Cliquez sur les lignes ci-dessous…..Pour voir les photos de la rando : Toujours de belles  ballades….

 

Rando du  Jeudi 05 AVRIL  2018  Txomin : Peñas Ichusi

https://rb64.ovh/randos/2018/ichusi/index.html

 

Rando du Mardi 03 AVRIL  2018  Richard : HARGUIBEL

https://rb64.ovh/randos/2018/harguibel/index.html

Rando du Mardi 15  mars 2018  avec  Txomin  : IBANTELLI

https://rb64.ovh/randos/2018/ibantelli3/index.html

Rando du Mardi 13 mars 2018  avec Jean Claude et Richard : IBANTELLI

https://rb64.ovh/randos/2018/ibantelli2/index.html

 

Rando du Mardi 27 février 2018  avec Jean Claude et Richard : JAIZKIBEL

https://rb64.ovh/randos/2018/jaizkibel/index.html

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

Rando du Jeudi 22 fevrier 2018  : Guide Txomin : IPARLA

https://rb64.ovh/randos/2018/iparla/index.html

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

Rando du 04 janvier 2018  avec Jean Claude et Richard : GOROSPIL

http://rb64.ovh/randos/2018/gorospil/index.html

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

Rando du Mardi 14 novembre 2017 avec Jean Claude et Richard

http://rb64.ovh/randos/2017/rhune8/index.html

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

Rando du Mardi 24 octobre 2017 avec Jean Claude et Richard : ALKURRUNTZ

http://rb64.ovh/randos/2017/alkurruntz3/index.html

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

Rando : Jeudi 24 août 2017 : ETXALAR

https://rb64.ovh/randos/2017/etxalar/index.html

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

Rando : Jeudi 03 août 2017 : ABARTAN

http://rb64.ovh/randos/2017/abartan/index.html

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

Rando : Mardi 1er août 2017 avec Richard  : ATXURIA

http://rb64.ovh/randos/2017/atxuria/index.html  

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

  

REGLEMENT   INTERIEUR

 La randonnée pédestre est une activité sportive se pratiquant en pleine nature ou dans tout autre lieu, sur tout cheminement dans le respect des milieux traversés.

Les personnes participant  aux randonnées pédestres de notre association s’engagent à respecter les règles et recommandations suivantes :

  • Être pourvu du matériel nécessaire (chaussures, sac à dos, couverture de survie, pharmacie personnelle, etc.)……..
  • Arriver au départ d’une randonnée en ayant mangé en fonction de l’effort à fournir
  • S’assurer que la sortie correspond à son niveau
  • Prévenir l’animateur en cas de problème physique
  • Se présenter le jour de la randonnée ¼ d’heure avant le départ
  • S’engager à suivre les directives de l’accompagnateur sans sortir des sentiers indiqués, sans se dissocier du groupe sous peine d’engager sa propre responsabilité en cas d’accident.
  • Les randonneurs ne doivent ni dépasser l’animateur ni traîner derrière le serre file, sans l’accord express de ceux-ci.
  • Chaque randonneur doit être solidaire du groupe, sans tenir des propos désobligeants ou déstabilisants pouvant provoquer le doute ou l’anxiété parmi les autres randonneurs.
  • Au cours des arrêts repas, il va de soi que chacun respecte l’environnement et assure la propreté des sites en ne laissant aucun détritus sur son passage (épluchures de fruits, emballages, etc…).

. L’accompagnateur seul compétent se réserve le droit de    

 

  • Changer son itinéraire en fonction
  • Des conditions météorologiques,
  • Des circonstances rencontrées au cours de sa randonnée,
  • Du niveau inapproprié de l’ensemble du groupe,
  • Exclure tout randonneur qui ne respecte pas les règles (inapte à marcher, dépourvu de son matériel, faisant preuve de mauvais esprit).
  • Faire participer à une randonnée d’initiation tout nouvel adhèrent afin d’évaluer son aptitude à la marche et son niveau de randonnées.

Par ses compétences l’animateur

  • assure l’organisation, la conduite et l’encadrement des groupes de randonnées dans les meilleures conditions de sécurité sur tout cheminement balisé ou non sans choix délibéré d’itinéraire. 
  • a l’obligation de s’informer sur les conditions météorologique, sur le terrain dans lequel il fait évoluer le groupe, sur l’itinéraire et doit de préférence le reconnaître.
  • Informe le groupe participant concernant le descriptif, les caractéristiques, les difficultés, le niveau requis, le matériel nécessaire et adéquat ainsi que les normes de sécurité qui en découlent.

                    Rappel d’Intervention

Accident de randonnée en Montagne – Proteger – Alerter – Secourir

L’accident dû à une cause objective (fatalité) est bien moins fréquent que l’accident conséquence d’une faute humaine: mauvais équipement, mauvaise forme, imprudence…

Néanmoins, malgré une bonne prévention, un groupe de randonneurs peut être confronté à une situation d’accident qu’il va falloir maîtriser avec la meilleure efficacité d’où l’importance d’une formation aux premiers secours.

En pratique, quels moyens mettre en oeuvre  pour donner l’alerte avec le maximum de précisions sur la gravité de la situation, le nombre de blessés graves et les coordonnées du lieu de l’accident?

 Il semble que le téléphone portable fasse actuellement partie de la panoplie des moyens utilisables,  faire le  112

Le responsable du groupe  devra évaluer rapidement mais calmement la situation : dangerosité pour le groupe, nombre de blessés, degré de la gravité des blessures.

 En fonction des circonstances, la situation sera réévaluée toutes les 15 à 30 minutes.

Si le ou les blessés peuvent encore marcher, ne souffrant que de contusions ou d’entorses bénignes, il sera possible avec les moyens du bord (pansements, bandages, refroidissement local…) de poursuivre la randonnée sans faire intervenir les secours.

Mais en montagne les conditions ne sont pas toujours favorables pour être localiser, d’où  il faudra recourir à un ou deux messagers qui gagneront une route a proximité s’il en existe une pour attendre et guider les secours (Pompiers locaux).

Si le blessé se trouve dans un endroit difficilement accessible ou exposé, il vaut mieux ne pas jouer les héros et attendre les secours demandés

Dans l’attente des secours, on évitera tout déplacement inutile du ou des blessés, il faudra l’étendre sur des sacs à dos que l’on aura vidés, en position latérale de sécurité s’il est inconscient, dans la mesure où l’on ne suspecte pas de fracture vertébrale. Le couvrir de vêtements chauds et d’une couverture de survie. Vérifier sa respiration. Enlever foulard ou écharpe, défaire ceinture.(en fait, si inconscience, il vaut mieux laisser sur le dos, en surélevant les jambes, vérifier le pouls sur le côté interne du poignet, dans le prolongement du pouce, ou directement en posant une oreille sous le sein gauche. Si OK, et s’il respire,  stimuler pour réveiller.

            S’il est conscient et qu’il est OK, Proposez une boisson chaude sucrée, non alcoolisée en l’absence de nausées et vomissements. En cas de saignement important, faire une  compression manuelle avec un tissu propre( mouchoir, T-shirt) entre la plaie et la main qui effectue la compression, pendant au moins 2′ suivi d’un pansement compressif avec ce que l’on a sous la main tissu propre, mais proscrire le garrot.

Toujours rassurer,  garder son calme. Ce n’est pas facile……..

En cas de traumatisme crânien, parler bcp, et stimuler le blessé, lui demander son nom, sa profession, son sport préféré, le nom de ses enfants etc…pour lui éviter de sombrer, en attendant les secours.

Les professionnels du secours en montagne préconisent de faire appel à leur aide pour une évacuation d’urgence (hélicoptère si le temps le permet) dans les cas suivants:

  • Traumatisme crânien avec perte de connaissance même brève,- Traumatisme de la colonne vertébrale avec signes neurologiques au niveau des membres (troubles de la sensibilité, paralysies),
  • Défaillance circulatoire ou respiratoire (état de choc, pouls imprenable, pâleur, refroidissement)
  • Suspicion de fractures (thorax, membre inférieur, bassin) = douleur aigué, déformation  d’un membre avec impotence.
  • Lors de l’arrivée de l’hélicoptère faire le signe de demande de secours, ranger tout ce qui peut s’envoler, baliser l’aire d’atterrissage et s’écarter.

Rappelons les signes conventionnels de demande de secours:

  •  Les deux bras levés formant un Y avec le corps,
  •  Une fusée rouge
  •  Un tissu rouge à couronne blanche,
  •  Une lampe ou un miroir émettant 6 éclats par minute,
  •  Un sifflet émettant 6 coups par minute.
  •  Un seul bras levé pour signaler que tout va bien.

Brûlures solaires

C’est l’apparition d’une rougeur de la peau, suivie de formation de cloques (phlyctènes) associées à de la fièvre, frissons, insomnie, parfois atteinte de l’état général. Un coup de soleil doit être traité comme une brûlure superficielle par application de crème hydratante et le port de vêtements. Les phlyctènes doivent être protégées par des corps gras recouverts de pansements. Les produits solaires utilisés en montagne sont choisis avec un indice de protection jamais inferieur à 20 et doivent être appliqués toutes les deux heures.

Entorse de cheville

Elle est plus ou moins invalidante, selon que le ligament a été rompu ou simplement étiré. L’entorse grave se différencie de l’entorse légère  (foulure) par le claquement au moment de la torsion de la cheville, la douleur aiguë suivie d’un engourdissement, l’apparition d’un œuf de pigeon sous la malléole externe. L’application de froid ( neige, eau de torrent) et l’immobilisation par bandage sont les seuls soins immédiats. La marche avec une entorse grave doit être évitée ( soutien par un camarade, canne de fortune).

Fracture

Douleur, impotence, le blessé est incapable de se déplacer. Seule une immobilisaton  prenant les articulations au dessus et au dessous de la fracture calmera la douleur. Utiliser des attelles de fortune en évitant les points de pression de la peau. Une plaie à proximité de la fracture doit être recouverte par des compresses stériles.

Gelure

Elles apparaissent sournoisement précédées par une pâleur de la peau, une insensibilité et un engourdissement. Au stade de sensation de froid, on peut se frotter vigoureusement le nez, les oreilles, secouer ses doigts ou les placer sous ses aisselles. Ne jamais utiliser la neige pour frotter. Ne jamais flageller les extrémités. En cas de gelures débutantes, il ne  faut ni frotter, ni flageller les zones insensibles. Il faut augmenter la protection contre le froid et ne pas chercher à réchauffer avant d’avoir atteint un lieu protégé où il serait possible d’être évacué. Si la gelure semble grave, il est urgent de réchauffer la partie gelée dans un bain d’eau tiède (38°) pendant une demi-heure. L’eau doit être aseptisée (quelques gouttes d’un désinfectant) et maintenue à 38°.

A  ce traitement  local , on conseille  d’absorber un demi comprimé d’aspirine, et de consulter rapidement un centre hospitalier.

Insolation 

Il s’agit d’une atteinte de l’état général due à l’effet de la chaleur notamment sur la tête. Débutant par une sensation de fatigue et des maux de tête, une rougeur du visage . L’insolation nécessite l’arrêt de la marche, l’absorption de boisson et une bonne protection du corps et de la tête. Dans tous les cas, il faut interdire la poursuite forcée de la marche en forte chaleur.

Malaise en Montagne

Au  cours d’un effort  prolongé et modéré, il faut évoquer l’hypoglycémie imposant  l’absorption  de sucre (boisson sucrées, barres énergétiques). On choisira d’arrêter la progression et de rejoindre la vallée. Une perte de connaissance passagère nécessite une consultation médicale.

Morsure de Vipère

Les vipères fuient les lieux de passage et les cas d’envenimement sont devenus rarissimes. En cas de morsure, l’apparition d’un « plastron » douloureux autour de la plaie confirme la pénétration de venin. Calmer et allonger la victime, si possible désinfecter la plaie et appliquer du froid, évacuer vers un cabinet médical par vos propres moyens que si le transport est court et facile. Il faut à tout prix éviter la succion de la plaie, le garrot. L’aspi venin est d’efficacité relative et crée un traumatisme surajouté